La Chanson du Mal-Aimé

Ecrite à la suite d’une déception amoureuse, « La Chanson du Mal-Aimé » trouvera sa forme définitive en 1913, au moment de la parution d’Alcools. Le poète parcourt un temple, déserté par les dieux mais peuplé d’images venues de tous les passés, en lesquelles son amour, « à la semblance d’un beau Phénix s’il meurt un soir Le matin voit sa renaissance ».

Happé par la langue d’Apollinaire, Franck Assémat réussit le pari d’une interprétation fidèle au texte et d’une grande qualité instrumentale. Une musique de bricoleur, un assemblage de nappes, de plaques, de « vagues de briques », de blocs dynamiques, porte le poème comme un savant tuilage de tableaux sonores.

La surprise, l’improvisation, et quelques « démons du hasard » trouvent leur place pour notre plus grand plaisir de retrouver, collectivement, la mémoire du poème et le rire des Cosaques Zaporogues. Une création 2012.

Le clip, réalisé par Alice Desplats : 

Se joue en formule restreinte (duo) ou élargie (sextet), en version acoustique ou électrique selon les contextes. Dossier de presse sur demande par formulaire de contact.

Concert au Théâtre du Soleil le 18 novembre 2012 en quartet :

Franck quartet 18-11-12

FORMATIONS :

ACOUSTIQUES :

  • solo : Franck ASSEMAT, guitare et chant
  • duo : Franck ASSEMAT, guitare et chant, Karsten HOCHAPFEL, guitare
  • trio : Franck ASSEMAT, guitare et chant,  JONATHAN Robert saxophones, Karsten HOCHAPFEL, guitare

ELECTRIQUES :

  • trio bis : Franck ASSEMAT, guitare et chant, Karsten HOCHAPFEL, guitare, Jean-François BINET, machines et sample
  • grande formation, 8 musiciens : Franck ASSEMAT, guitare et chant, sax baryton et clarinette, Karsten HOCHAPFEL guitare, Valentina MUSCHY, machines et voix, Jean-François BINET, machines et sample, Jaka ROPRET, basse, Jonathan ROBERT saxophones, UPSUDO, trompette, piano, batterie, Cédric FENET guitare